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Un être ne se définit pas en phrases sommaires. Surtout pas Jean-François Varlet.
Compositeur, interprète, auteur, mais aussi professeur de chant un jour, producteur artistique un autre, il est insaisissable.
Les chansons de Jeff -comme l’appellent ses amis- sont des moments de vie, basculant entre force et douceur, où les sentiments se disputent et se réconcilient, où l’on prend le temps de la pause, juste pour aimer.
Si je devais succinctement dessiner les traits de son caractère, je dirais qu’il a toujours envisagé d’aborder la vie généreusement, dans le partage, avec la bienveillance de ceux qui se soucient davantage des autres que d’eux-mêmes. Au tableau de la sienne, il a ajouté un sourire, un brin de folie et un détachement élégant aux choses qui heurtent. Ses chansons déposent avec pudeur de petites touches de couleur sur la toile de nos mélancolies, pour nous redonner toujours espoir en de meilleurs lendemains.
Quant à sa musique, elle combine des tonalités variées qui donnent naissance à des mélodies qui vous transportent, vous traversent, vous élèvent. La musique s’est imposée à lui sans qu’il n’ait jamais cherché à la trouver. Il n’avait pas tout à fait six ans. Ses doigts d’enfants en effleurant pour la première fois le clavier d’un piano reconnurent là un terrain de jeu, d’expression, d’épanouissement, un territoire déjà familier alors qu’il ne savait pas – et ne sait toujours pas – son solfège. Les notes vinrent naturellement et c’est « à l’oreille » que le petit garçon explorera ingénument cet univers sans fin qui lui permet depuis tout ce temps de dire sa vision du monde, des êtres, de soi, de nous.
Vous ne le connaissiez pas ? tant mieux, c’est sans doute ce qu’il cherchait, préférant jusqu’alors les ombres de son atelier aux lumières de l’exposition.
Entrainé par la force du désir des autres de le voir monter sur scène pour nous faire profiter de son talent, il a enfin fini par se laisser porter par notre conviction. Renoncer aux parenthèses qui l’encadraient n’est jamais simple. Puis s’impose l’évidence du moment. Il était temps ! Car attendre encore aurait empêché ses chansons de voyager.
Pourquoi aujourd’hui plutôt qu’hier ? Profitons seulement que ce soit maintenant.
Il nous offre désormais ces chansons que nous n’étions qu’on petit nombre de privilégiés à connaître depuis plus de 20 ans. Jaloux qu’il vous ouvre ses portes, nous aurions pu l’être. Mais partager ce talent-là nous rend fiers, et heureux.

Olivier Minne / Olivier Productions.

Mon cher Jeff,
Ma sale manie du diminutif m’entraîne à m’approprier le tien d’office… Comment définir aujourd’hui ce que je ressens après l’écoute plus qu’attentive de ce premier album qui ressemble étonnamment au bilan de toute une vie… Un puzzle de vie. Une vie à facettes, longue à construire, faite de douleurs secrètes, de sourires éclatants, d’horizons doux et variés, d’accords majeurs et mineurs si habilement mélangés avec cette voix si douce et dure à la fois, au timbre si reconnaissable, et comme neuf, toujours si parfaitement maîtrisé, malgré toutes ces années passées dans l’ombre des autres.
Et ce piano, dont le clavier te colle aux doigts comme il te colle au cœur… Et tout ce chemin parcouru, tel un Dorian Gray de la musique que je retrouve intact comme jour de sa première audition, fragile homme en noir qui envahit l’espace dès la première note chantée… (…) Puis il a fallu que le temps fasse son œuvre, et le chemin fut long… Très long… Jusqu’à ces « Peintures à l’eau » qu’enfin tu exposes au grand jour.

Il a fallu tant de rencontres aussi, dont ces indispensable dont je suis fière d’avoir été l’instigatrice, de près ou de loin, et qui ont pour prénom Charlotte, Lydia, ou Elodie… Olivier et Georges* aussi. Des passantes et des passants que le hasard heureux a su mettre sur ta route au fil des jours.
Oui, mon cher Jeff, je suis fière aujourd’hui de me considérer comme une de tes fidèles « passantes ». Très fière ! Belle route !
T’Alice Dona. 
*CD « Génération chante Brassens ».

Alice Dona

J’ai vu Jean-François Varlet sur scène, j’étais au premier rang, généralement la place du mort quand il ne se passe rien, ou presque.

Ce soir-là, j’ai vécu. Partagé ses textes si proches de la vie vraie, vibrer sur ses mélodies qui n’agressent jamais et font voyager. J’aimerais bien continuer ce voyage avec son CD, l’oreille aiguisée, pour prolonger en solitaire, ces deux heures de grâce. 

Patrice Laffont. 

Un concert réussi c’est quand un artiste arrive à vous emmener dans son univers , arrive à vous extraire de votre quotidien … Jeff a une sensibilité dingue … du rire aux larmes , avec une intensité très personnelle , il m’a permis à la seconde où il a commencé à chanter de l’accompagner ailleurs , là où on est bien.

 Marc-Olivier Fogiel / BFM TV 

J’ai rencontré Jean François en septembre 2000. Il a été mon professeur de chant dans mon école de musique. Si je fais ce métier aujourd’hui, je sais que c’est en grande partie grâce à lui. Il est d’une bienveillance incroyable et il sait partager son amour pour la musique comme personne. Un musicien passionné et passionnant. Merci à toi Jeff.

Merwan Rim

J’ai eu ces privilège et plaisir d’assister au récital de Jean-François Varlet. Et je me souviens m’être dit. « Cet artiste est un passeur. Un passeur d’émotions. Et un passeur d’atmosphères ». Oui atmosphères avec un S car il y a autant d’ambiances que de chansons dans son répertoire. Mélodies tantôt enveloppantes où l’émotion nous emporte. Mélodies tantôt entraînantes où sa poésie nous transporte. Les textes sont de toute beauté. Vous l’aurez compris. J’aime cet artiste trop rare. J’aime ce chanteur qui n’a pas succombé aux sirènes du formatage… J’aime sa classe sur scène. Quant à son histoire d’amour… et parfois d’humour, avec son piano, indescriptible ! Je me réjouis de la sortie de son album. Ah j’oubliais. Il est généreux Jean-François Varlet sur scène. Il donne tout. Son album sera à son image, à n’en pas douter. Merci l’artiste. 

 Damien Thévenot / France 2

Difficile de ne pas se laisser envelopper par l’univers soyeux et «William Shellerien » de Jean-François Varlet. Par ce souffle doux qui distille une mélancolie dont on tarde à se relever. Par ses mots songeurs. Par cette façon de plonger dans notre intimité avec des gants blancs. Tout en élégance. « Je t’envoie une carte de l’endroit où tu n’es pas… » glisse Jean-François Varlet dans l’un de ses textes. Ne le manquez pas là où il sera.

Patrice Gascoin / France Bleu

Et bien, voilà, nous sommes environ 350 à nous être réveillés différents ce matin. Différents d’avoir vécu un moment d’exception, un moment comme on n’en vit peu finalement. 

L’émotion que tu m’as procurée hier, au-delà de l’évènement lui-même, était formidable. Et ce qui m’a époustouflé c’est que j’ai eu la sensation (mais tu me diras si c’est vrai) que tu avais réussi l’exploit de traverser tout cela en pleine conscience et de profiter de chaque seconde que tu passais sur ce plateau. Tu étais beau, tu étais habité, tu étais chanteur sans nul doute sur cette scène de l’Européen. Ta voix vibre encore à mes oreilles comme le chant de ralliement de ceux qui ont l’audace et l’immense courage de réaliser leur rêve, de vivre leur vie… Tels qu’ils sont!!!! 

Ce qui est magnifique aussi dans cette histoire c’est que tu nous as raconté que nos rêves, on ne les atteint pas seul! Il t’aura fallu une Lydia, un Olivier… Et je trouve que cela rend le chemin encore plus gratifiant. Voici un message, parmi tous ceux qui tu as passé en filigrane, qui m’a émue aux larmes. Car je veux croire que nous soyons reliés et que nous nous portions les uns les autres à différents moments de la vie. 

J’ai trouvé que certaines de tes chansons étaient de vrais tubes. Mention spéciale pour les mélodies « piano-voix »! 
Bref, beaucoup d’emphase et de lyrisme ce matin mais tu as toi même planté la graine de cette sensibilité à fleur de peau, cette blessure que tu as toujours l’extrême pudeur de dissimuler d’un revers de main. La musique était la plus forte hier, tu étais au centre de tout et ça t’allait merveilleusement bien. 
Donc, puisque tu nous as demandé de te dire si oui ou non tu étais à ta place, et comme je ne t’ai pas attendu pour te le dire de vive-voix hier (trop trop de fans!), je te le dis ce matin: tu es une évidence, une bête de scène et un grand artiste. 
J’espère que les étoiles vont s’aligner pour toi, maintenant que tu leur as montré le chemin, et que tu vas pouvoir faire exister de façon pérenne ce concert que tu nous as offert. 
Et maintenant que je t’ai dit tout ce que je voulais te dire ce matin, j’espère que nous allons pouvoir nous voir très bientôt pour fêter ça dignement. 
En conclusion donc: MERCI! Je suis riche de ce moment à présent et ça fait une grande différence dans la vie. 
Des milliers de baisers et savoure le lendemain d’un concert formidablement réussi ! 

Gersende Michel / Comédienne, metteur en scène.

Un don: le piano, une voix en arc-en-ciel, des textes qui vous filent de l’émotion en intraveineuse, une mélodie qui embrasse des univers de soul-mélancolie, le tout arrosé de violonistes, guitaristes et autres musiciens merveilleux, une chorale inoubliable! Tout le monde trouvera à coup sûr dans son album sa chanson fétiche, même si moi j’en ai déjà fait un collier de perles.

Roland Perez / Avocat, chroniqueur – Europe 1.

Il m’est très rare aujourd’hui d’aimer ce que l’on me fait entendre… Aussi merci de vous savoir, merci de penser qu’il y a encore de nouveaux artistes qui pensent, qui aiment, qui vivent la beauté du monde , de notre langue si belle et des vibrations divines que nous offre les harmonies sur une baie mélodieuse. Merci infiniment de savoir qu’il existe encore quelques artistes dans ce pays en décadence. Je vous espère une très belle carrière.

Jean Musy / Musicien, compositeur, arrangeur de chansons et de musiques de films.

Une soirée rare où un artiste se dévoile , se confie et on prend en plein cœur ses mots et ses mélodies .
Merci Jean François Varlet de nous donner vos émotions comme on donne la main à un ami .

Marie Myriam.

Hier soir j’ai assisté à L’Européen au concert unique de mon ami Jean-François Varlet. Quand je dis unique, c’est parce qu’il n’y a eu qu’un seul concert et que c’était vraiment une soirée unique par sa qualité.

Jean-François, qui a beaucoup composé pour d’autres, donné des cours de chant, s’est lancé hier soir pour la première fois en trente ans de métier dans une belle salle parisienne pleine à craquer. Sur scène, cinq musiciens exceptionnels, mais aussi des choristes, un quatuor à cordes, des chanteuses amies invitées. Et Jean-François, sur de lui malgré son émotion, magistral, bouleversant et beau. Et une voix chaude et profonde qui nous a envouté. Standing ovation de ce public emballé qui découvrait avec bonheur un grand talent. 

Cette soirée, organisée par son ami et presque frère Olivier Minne, a donné à Jeff la preuve évidente qu’il doit continuer son aventure scénique. Bravo ! 

Sophie Forte / Comédienne, auteur, chanteuse.

«  Comment ne pas tomber en amour avec cet artiste sorti d’un monde  » habité  » que l’on avait oublié : Celui de la beauté pure, du geste sublimé, de la phrase mélodique en accord parfait avec la phrase écrite, de la voix nouée d’émotion aux envols plein de grâce ou de puissance qui prend l’âme et le corps d’un même frisson irrépressible… Nous étions nombreux-ses à partager ce moment unique, a retenir notre souffle pour mieux porter le sien, respirer avec lui, recevoir, donner, ressentir toutes les émotions qu’il nous livrait ainsi, pudiquement et pourtant sans fard, avec douceur et passion, avec douleur et compassion, avec brio sans esbroufe… Et quelle présence…C’était juste et sublime. Juste sublime. Nul doute que parmi les vivants, d’autres esprits libres et flamboyants virevoltaient de la salle à la scène, participant à l’énergie lumineuse de chaque instant… la divine Barbara, inspiratrice inégalée, le grand Jacques et sa fougue, Verlaine sur les ailes de Rimbaud, le petit prince et sa rose, peau d’âne en robe de soleil, et quelques anges aux anges venus porter un supplément d’âme , s’il en était besoin, à cet artiste magnifique, fragile, si émouvant. MERCI à Jean-François VARLET de s’être offert à nous, avec la complicité d’Olivier Minne,l’espace d’un soir,nu dans ses vulnérabilités et ses virtuosités. Espérons que d’autres concerts suivront… »

Internaute / BilletReduc.  

Un soir pas comme les autres à l’abri de la pluie dans une salle Parisienne À l’affiche Jean François Varlet Dès qu’il entre en scène sa présence son aura précédé de sa voix d’enchanteur immédiat nous entraîne loin du trac avec bravoure vers un répertoire qui fait battre le coeur plus vite presque amoureusement Romanesque et ardent feu follet il savoure chaque instant en notre compagnie et s’envole d’une chanson à l’autre planant avec les mots de plume et de ciel de Charlotte Grenat son auteur de prédilection avec qui il chante en duo si poétiquement Entouré d’un harem de femmes talentueuses Elodie Piacentino lui offre le titre du spectacle Peinture à l’eau Une chorale le rejoindra sous la baguette virevoltante de Tinah Drevet Des surprises aussi Muriel Laude Lydia Martinico un quatuor à cordes aux arrangements divins mais c’est au piano seul et tragédien de l’instant qu’il nous met les larmes aux yeux avec son interprétation de Quand je t’aimais ou d’une reprise sublimée de son amie Barbara À peine Vient le final avec Nous on danse Les gens sidérés par l’énergie artistique le pur enthousiasme de ce magicien vocal lui font naturellement une standing ovation Grâce à Olivier Minne son double amical nous avons applaudi un spectacle rare intense éblouissant loin de la morosité de l’automne la parenthèse idéale d’une magnifique découverte Jean-françois Varlet.

Elisa Point / Auteur compositeur interprète. 

Lorsque je vais voir un artiste en concert, j’attends de lui qu’il fasse le show, qu’il m’embarque dans son univers. Je veux partager ses bonheurs, ses excès, ses fêlures, décoller de mon fauteuil, crever d’envie d’être à sa place. Je le veux tantôt inaccessible étoile, tantôt ami qui me chante ses blessures à l’oreille. Je veux appréhender que son spectacle finisse, espérer le voir à la sortie pour lui dire mon émotion, fredonner ses mélodies sur le chemin du retour, les garder en tête quelques jours encore, avoir hâte d’écouter son album à tue-tête en esquissant sa gestuelle, impatient qu’il annonce de prochaines dates.
Lorsque je vais voir Jean-François varlet en concert, je ressens tout cela. Avec en prime,  la fierté d’être son ami.

Eric Romand / Auteur, écrivain.

« Une très jolie bizarrerie !… »

Juliette Greco.